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Comments (4)

  • guy-erwin POCKPA 4 mai 2014 à 22 h 47 min

    L’AMOUR OU LA GLOIRE

    Kougnon jean Baptiste était un grand écrivain , ces oeuvres étaient reconnue dans presque tous le monde . Il possédait une habileté a nul autre pareil pour marier les mot et les agencé d’une façon étonnante . Il transcrivait a travers ces écrits l’amour , la joie , la vie , l’amitié , la miséricorde , l’euphorie d’un peuple , les meilleurs événement dans la vie d’un être humain et bien d’autre . C’était un auteur a la vue océane , a la voix tribun et a la plume véhémente. Il était le meilleur des meilleurs , dans toute la cote d’ivoire ; on le connaissait et tous le monde vantait ses mérites . Tous les dirigeants d’entreprise et d’institutions , les élus et les cadres avaient en leur possession au moins une œuvre signée de Kougnon jean baptiste , il en raffolaient tous . Il était toujours déclaré vainqueur à l’occasion du plus grand concours africain de littérature annuel organisé par une association d’écrivain africain regroupant les plus grand littéraire . Lui , Kougnon jean baptiste avait été déclaré vainqueur cinq année consécutif . Il en était très fier et continua de travailler dur afin de pouvoir remporter une fois de plus ce grand prix . En effet , la sixième édition du concours africain de littérature aura bientôt lieu , elle revêt une importance solennel pour jean baptiste car elle sera organiser cette Année par le président de la république . Il se devait donc d’être encore une fois déclaré vainqueur afin de pouvoir être décoré par le président de la république . Ça a toujours été son plus grand rêve , celui d’être récompensé pour son travail en étant décoré par le président . Cependant une chose le préoccupait : il n’avait pas encore terminer sa dernière œuvre , celle qui pour lui , devait faire l’unanimité des juges du concours de littérature africain et lui permettre d’être enfin décoré par le président de la république . Il se devait de l’achève a temps car tous ses lecteurs attendaient avec impatiente sa dernière parution .
    Étant considéré comme l’un des plus grand écrivain d’Afrique , ses lecteurs , la presse écrite et les média anticipait sur jean baptiste en prétendant que son oeuvre aura pour sujet l’indépendance du fait que les résultats du concours africain de littérature seront remis le 7 août a Yamoussoukro dans la ville de notre premier et regretté président Félix Houphouet Boigny . Cela l’honorait mais il refusa de donner une quelconque piste concernant son œuvre .
    Sa femme Valerie Kougnon , professeur de droit administratif à l’université Félix Houphouet Boigny de cocody , le soutenait ; souvent , elle lui proposait des idées . C’est vrai qu’il se voyait de moins en moins , ces derniers temps , car Valérie elle aussi était occupe a des séminaires et a des cours de rattrapage organises au profit des étudiants . C’était un professeur consciencieux qui trouvait toujours du temps pour ses étudiants . Ceux ci apprenait vite et réussissait a s’insérer professionnellement . Ils lui témoignaient leur reconnaissance en lui offrant des présent , et certains même était devenu de fidèle lecteur des œuvre de son époux .
    Kougnon était en manque d’inspiration , il était sous pression car la date du concours approchait a une vitesse fulgurante . Il décida alors d’organiser une série de dédicace de ses livres précédent qui ont connu du succès auprès de ses lecteurs . Il pensait que cela lui changerait les idées et que le fait de se rapprocher de ses lecteurs lui permettrait de retrouver l’inspiration et d’entamer la partie final de son œuvre . Il organisa alors une dédicace a l’hôtel pullman situe au plateau près du siège de la bceao . Ce jour la , l’hôtel bondait de monde , jean baptiste avait pensé a tous . Les journalistes étaient présent pour immortaliser ce moment , des écrivains confirmés comme des écrivains amateur étaient venu admirer les œuvres de jean baptiste et si possible échanger avec lui afin d’élargir leur champ de connaissance . Toutes les œuvres de jean baptiste était exposé , là , à la vue des regards rempli de toutes sorte d’émotion . Parmis ces œuvres , il y en avait une qui décrivait le parcours de la côte d’ivoire jusqu’à l’indépendance et les souffrances qu’on connu nos frères noir durant cette période . Cette œuvre avait pour titre  » la côte d’ivoire renaît de ses cendres  » et transcrivait mot par mot tous les maux qu’on connus la côte d’ivoire jusqu’à son accession a l’indépendance . Tous les lecteurs et écrivain présent a cette dédicace se reconnaissaient dans cette œuvres et ont perçus a travers elle l’essence même de la volonté ivoirienne a allé de l’avant . Jean baptiste était très occupe a signé un nombre incalculable de ses œuvres a ses lecteurs .
    C’était euphorique , tout le monde en avait pour son goût . Jean baptiste savait que chacun tiendrait a le féliciter ; mais pour gagner du temps sur l’écriture de son livre , il donnait une conférence tous les jours a 18h , puis rentrait chez lui . Il expliquait le sens premier de ses œuvres et incitait surtout les gens à se rendre à Yamoussoukro a la cérémonie de remise du grand prix du concours africain de littérature .
    Ce soir la en rentrant à la maison , Jean baptiste ne trouva pas sa femme a la maison , contrairement a l’habitude de cette dernière qui rentrait toujours la première .
    – bonjour collette , dit il a sa bonne . Et madame , elle n’est pas encore rentré ?
    – non monsieur . Elle a appelé , et elle a laisser un message disant qu’elle rentrerait un peut tard , a cause d’une réunion , et que vous pouviez dîner sans elle .
    – d’accord , tu peut mettre la table , je vais prendre un bain .
    Pendant qu’il prenait son bain , jean baptiste repensait à toutes les dédicaces qu’il a faites , a ses admirateurs , a sa renommée . C’était la première fois que , de façon officielle , le chef de l’Etat prenait part à l’organisation du plus grand concours africain de littérature d’Afrique regroupant les écrivain les plus talentueux d’Afrique .
    Tandis qu’il cogitait , une main venant recouvrir ses yeux l’interrompit ; puis une voix suivit :
    – ça vas chérie ?
    – Valerie !? Mais tu avait dis que tu rentrerait tard ! S’écria jean baptiste en se retournant .
    – c’est vrai , mais la réunion a été annulé , aussi suis je rentré plus tôt , répondit Valérie en embrassant son époux
    – ça tombe bien alors , on pourra dîner ensemble .
    Les époux sortirent de leur nid douillet après avoir fini de se débarbouillés , et se mirent à table .
    – j’en profite pour t’informer que nous partons pour Yamoussoukro des le week-end , dit jean baptiste a sa femme
    – pourquoi si tôt , la cérémonie est Dans un mois et demi , pourquoi se presser . Répond Valérie d’un air étonné
    – je sais , mais je préfère y aller maintenant pour me libérer l’esprit et penser à autre chose
    – as tu terminer ton livre ? Demanda Valérie
    – non , c’est la raison pour laquelle nous devons y aller . Il me reste une poignée de page a terminé
    – ok chérie , c’est toi qui décide . Dit – elle convaincu

    *
    * *

    Cela faisait une semaine qu’ils étaient à Yamoussoukro , Valerie et Jean baptiste Kougnon avait trouver refuge à l’hôtel président de Yamoussoukro . Jean baptiste lui passait ses journée dans la chambre d’hôtel pour terminer son œuvre , quant a Valérie , elle en profitait pour faire du tourisme . Elle a visité la basilique , le lac au caïman et tous les autres monument qui contribuaient a l’embellissement de la capitale politique de la côte d’ivoire . Le tourisme était devenue l’activité principale de Valérie , mais elle s’ennuyait parfois du fait que son marie ne soit pas avec elle pour profiter de cette merveilleuse ville . Il avait le nez plonger dans son livre et ne sortait presque jamais .
    A l’occasion de la fête de l’indépendance qui était proche , le maire de Yamoussoukro décida d’organiser un défilé marquant l’arrivée de la fête de l’indépendance de notre beau pays la côte d’ivoire . Les écho d’un tel événement ne furent pas difficile à répandre , les festivités officielle étaient prévues pour se tenir dans le centre ville . Valérie ne voulait en aucun cas manquer cet événement , elle incitât jean baptiste a l’accompagner . Celui ci était un peu réticent du fait qu’il n’avait pas encore terminer son œuvre . Mais Valérie l’avait tellement hâter qu’il décida finalement de l’accompagner .
    A leur arrivée , le défilé avait déjà commencé , et une foule immense bordait le boulevard , empêchant jean baptiste et Valérie de voir le spectacle . Aider par un spectateur ayant reconnu jean baptiste , ceux ci réussirent a se frayer un chemin dans la foule et se retrouvèrent dans une position idéal pour ne rien manquer du spectacle . Le défilé était assez diversifié . On voyait passer des représentants de toutes les couches sociales : des soldats , des cultivateurs , des femmes ménagères , des élèves et j’en passe . Mais pour jean baptiste , étant un admirateur de belle femme , le véritable régal du défilé passait là , justement devant ses yeux : les majorettes . Jean baptiste était ébloui par le spectacle de ces beautés triées sur le volet et superbement habillés aux couleurs nationales , qui marchaient avec grâce , sous les regards de cette foule heureuse et conquise . Cela faisait un moment que l’attention de jean baptiste était polarisé sur l’une d’elles . Elle ravissait ses yeux et son être tout entier qu’il en avait oublier même la présence de son épouse Valerie . Elle le remplissait d’une émotion qu’il n’avait jamais éprouvé auparavant . Il la regardait passer et avais l’impression quelle le regardait aussi , mais il savait que ce n’était que son imagination qui agissait ; car au milieu de cette foule qui mourrait d’admiration pour elle , il était impossible pour elle de le remarquer . Mais il s’en moquait , il continua de la dévisager , il avait le nez plonger dans un nuage d’émotion . Il fut très rapidement sortie de sa rêverie par Valérie .
    – alors tu dort ? Dit-elle souriante
    – euh non non chérie juste un peut distrait . Répond jean baptiste confus
    – tu ferais mieux de suivre c’est presque terminer
    A la fin du défilé , jean baptiste et son épouse furent invité par le maire a partager un repas qui dura plus d’une heure . Le maire le remercia d’avoir pris part au défilé et lui signifia toute l’admiration qu’il avait pour lui et ses œuvres .

    Jean baptiste resta au parking pour garer la voiture tandis que Valérie , elle , monta dans la chambre se débarbouiller et se mettre au lit . Lorsqu’il entra dans le hall de l’hôtel , sur le point de regagner sa chambre , il fut stopper dans sa marche par une vision qui l’éblouit , une vision si impertinente et si inattendu qu’il en faillit perdre le contrôle . Dans ce vaste hall a la réception ce trouvait la fille qu’il avait aperçut au défilé , elle était la réceptionniste de l’hôtel , elle qui lui semblait si loin ce matin était la devant lui , il ne pouvait dire mot , l’effet qu’elle avait sur lui le tétanisait . Il resta immobile , là , devant l’entrée jusqu’à ce qu’il soit bousculé par quelqu’un essayant d’entrer . Il avança tout lentement et pris place dans l’un des sièges du hall tout en ayant un regard statique sur la fille du défilé , il la regardait effectuer avec grâce ce métier qui lui paraissait parfois ennuyeux . Il jeta un bref regard sur son téléphone croyant que Valérie l’ai appeler étant donne tout le temps qu’il met . Alors qu’il regardait son téléphone , il entendit une voix tout près de lui .
    – alors toi tu ne fais que regarder ?
    Jean baptiste savait que cette question lui était adresser . Mais il n’eut point le courage ni la force de répondre , son corps s’était raidi soudain . Il réussi au bout d’un moment a se retourner et fut surpris de voir que la fille du défilé , la fille qui le faisait rêver depuis ce matin se trouvait là devant lui et lui faisait la conversation .
    – moi c’est Sophie , et toi ?
    – euh…je m’appelle je..jean…
    – tu n’est pas très bavard , hein ?
    Pour toute réponse il fit juste un mouvement des épaules . Elle lui fit un sourire puis ajouta
    – j’ai l’impression que tu n’es pas a ton aise ici , moi non plus , sortons prendre l’air !
    – et…et ton poste tu vas le laisser ? Dit jean baptiste surpris
    – bien sur que non , je vais me faire remplacer
    Jean baptiste jeta un dernier coup d’œil a son téléphone puis aux escaliers qui mènent a la chambre de peur que Valérie le surprenne . Une fois à l’extérieur , il réussi a dompter sa timidité et se laissa entraîner par la causerie .
    Les paroles coulaient de ses lèvres , et lui sous son charme l’écoutait .
    Elle lui parlait de l’admiration quelle avait pour cette ville et des merveilleuse personne quelle y a rencontré . Son charme ravageur et sa beauté divine firent tomber jean baptiste dans état de transe total . Il était subjugué par elle et ne prêtait aucune attention au mot quelle disait , son attention était porter sur ce magnifique corps qu’il avait sous les yeux . Sophie était mince tel une guêpe , elle avait les cheveux long et le teint clair , un teint qui ravissait la plupart des hommes . Elle avait le coup long et des yeux de biche couvert d’une petite frange qui lui donnait un charme irrésistible . Elle portait une petite chemise blanche légèrement déboutonné qui laissait apparaître l’orée de ses seins , elle était doté de seins ferme et des fesses bien arrondi tel une belle africaine . Tout cela ne laissait pas jean baptiste indifférent , il en était même étourdi tant des idées lui montait plein la tête , il n’avait rien écouté de toute la causerie faite par Sophie . Il fut rapidement ramené a la réalité par Sophie qui le savait évasif .
    – tu n’a rien écouté n’est ce pas ?
    – euh…désolé je pensais a deux ou trois petit truc
    – au faite , tu ne m’a pas dit ton nom
    – ah oui… Je m’appelle jean baptiste kougnon
    – moi c’est kouame Sophie , dit elle souriante . Puis elle ajouta : quel est l’objet de ta visite ici ?
    – je suis écrivain et candidat au concours de littérature africain qui se tiendra ici même a Yamoussoukro , j’ai préfère venir plus tôt , histoire de me familiariser avec l’endroit et stimuler ma créativité , et toi que fait tu dans la vie ?
    – ah bon c’est vraiment génial , répond Sophie . Moi je viens de terminer une maîtrise en économie , j’ai postulé , il y’a un mois pour une bourse d’étude au près de l’ambassade des État unis a l’occasion d’un concours organisé par ces derniers . Je travaille donc en tant que réceptionniste dans cet hôtel pour subvenir a mes besoins en attendant les résultats .
    – j’espère de tout cœur que tu sera prise pour cette bourse . Dit jean baptiste en serrant Sophie dans ces bras .
    Ce court instant d’étreinte fut rapidement interrompu par une sonnerie de téléphone . C’était le téléphone de jean baptiste , il jeta un bref regard puis sursauta tout en repoussant Sophie brusquement . C’était Valérie qui l’appelait , ça faisait deux heures de temps maintenant quelle l’attendait . Pris de panique , il raccrocha .
    – c’est ta femme ? n’est pas peur , dit Sophie souriante
    – mais je ne sais pas quoi lui dire , j’étais sensé garer la voiture et la retrouver la haut , ça fait maintenant deux heures de temps . Oulala je suis complètement paumé .
    – pas de panique , dit lui simplement que tu est resté sur la demande d’un de tes fervents lecteurs ayant insisté pour dîner et échanger avec toi , je suis sur quelle te comprendra .
    – j’espère que tu as raison … Marmonna jean baptiste toujours paniqué .
    Aussitôt , un nouvel appel de Valérie , il s’éloigna légèrement de Sophie et décrocha .
    – oui chérie j’arrive j’ai été surpris par un lecteur qui a insisté pour m’invité dîner et échanger avec moi . Ne t’inquiète pas je rentre .
    – j’eu peur ! Rentre vite chérie . Puis elle raccrocha
    Jean baptiste fut soulagé et toute la peur qui l’habitait disparu soudain .
    – tu voit que tu paniquait pour rien . Dit Sophie en lui donnant un léger baiser sur la joue
    – oui c’est toi qui avait raison , je vais rentre maintenant faudrait pas qu’elle m’appelle une fois de plus parce que là , je ne saurait quoi lui dire .
    Jean baptiste et Sophie se séparèrent tout en échangeant mutuellement leurs contacts .
    Il marchait lentement comme s’il n’avait pas envie de regagner sa chambre . Il marchait et réfléchissait a ce qu’il venait de vivre . Il avait l’impression d’une présence dans le dos , la sensation d’entendre une douce voix dans les oreilles tel une symphonie , ainsi que le parfum d’un être qu’il venait de quitter et auquel il se savait désormais lié . Il sursauta puis ouvris la porte de la chambre et regagnait le lit près de son épouse .

    *
    * *

    Cela faisait maintenant deux semaine qu’ils étaient amants . Sophie et jean baptiste kougnon vivait un amour qui pour eux était unique . Ces deux semaine de relation furent passionnante pour ce couple , ils se voyaient presque tous les jours et chaque soir lorsque Sophie finissaient son service . Jean baptiste avaient pris une chambre au dernier étage de l’hôtel ou il logeait . C’était là qu’ils se retrouvaient Sophie et lui pour satisfaire leurs désirs et vivre leurs amour a l’égard des regard indiscret . Ils s’enfermaient a double tour et s’étreignaient au point de s’étouffer , ils firent l’amour aussi longtemps qu’ils le pouvaient . Leurs ébats sexuels gênait parfois les chambre voisine tant ils entaient fort . Ce fut comme a télévision dans les série romantique , il arrivait le premier dans la chambre et l’attendait , lorsqu’elle eu fini son service , elle montait le rejoindre . Lorsqu’elle franchit le seuil de la chambre , c’était comme si une bombe a effet nucléaire explosait dans sa poitrine , il sursautât puis s’approcha d’elle , la prit dans ses bras tout en refermant la porte derrière en lui marmonnant des mots doux a l’oreille
    – salut Bébé , tu m’a manqué tu sait . Dit jean baptiste d’un air romantique
    Elle se colla a lui et ils s’étreignirent très fort . Lorsqu’elle éclata en sanglot , il se sépara d’elle et la jeta brusquement sur le lit et ôtait rapidement sa chemise comme s’il était sous l’emprise d’une chaleur égalant celui d’un désert . Il se jeta alors sur elle et la serrait fort d’une étreinte désespéré et posa enfin ses lèvres sur les siennes , tandis que son cinquième membre se dressait tel un levier . Tout bascula soudain et ils se laissèrent emporter dans un tourbillon de passion , de mots doux , de caresse et d’envie .
    C’étaient tous les jours le même scénario , jean baptiste et Sophie se retrouvèrent en douce dans leur petit nids d’amour presque tous les jours et a toutes les heures pour échanger leurs passion et leur émotions . Ces petites escapades de jean baptiste étaient tellement fréquente que Valérie fini par le remarqué . Ils ne se voyaient plus car jean baptiste était toujours parti prétendant avoir besoin d’intimité et d’espace pour écrire , alors qu’il avait déjà terminer son œuvre et l’avait envoyé aux juges du concours . Valérie savait qu’il ne racontait que des mensonges , mais elle ne pouvait pas l’accusé d’un quelconque fait sans preuve .
    Une nuit alors quelle dormait d’un sommeil de crocodile , Valérie vi jean baptiste se lever tout doucement et lentement du lit afin d’éviter de la réveiller , mais c’était trop tard car elle l’avait déjà vu , il marchait a pas plume tel un voleur essayant de sortir sans bruit d’une maison qu’il venait de cambrioler . Il ouvrit et referma légèrement la porte et se mis à courir aussitôt en direction de l’ascenseur menant au dernier étage . Sans plus attendre , Valérie se leva brusquement du lit et le pris en filature . Elle le vit se diriger vers l’ascenseur et pris aussitôt les escaliers , elle regardait attentivement les étages qu’elle dépassait afin de surprendre son époux mais personne . Elle se baladait a travers l’hôtel jusqu’au moment ou elle arriva au dernier étage , elle continua sa balade lorsqu’elle fut interrompu dans sa marche par des cris venant de l’une des chambres de cet étage , croyant entendre des cris de détresse elle s’approcha de la chambre puis tandis l’oreille , elle fut surprise , dégouté et trompé en même temps lorsqu’elle entendit ce dont il s’agissait dans cette chambre . C’était son époux évadé qui partageait un plaisir charnel avec une femme dont elle ignorait l’existence . C’était donc ça la cause de ses absences répété et de son changement de comportement a son égard . Elle voulu s’en aller mais c’était comme si une force extérieure la maintenait sur place , elle ne pouvait s’empêcher d’écouter les cris de leurs ébats .
    – oui , jean baptiste , j’aime ça . Défonce moi ! Oh! Encore , ouiii . Hurlait Sophie emplie de plaisir .
    Et jean baptiste inspiré s’enfonçait en elle et la gratifiait de nombreuses plongée de son membre en lui murmurant des mots doux a l’oreille . Tous ces cris perturbait Valérie qu’elle en faillit perdre connaissance , mais étant une femme forte et déterminée , elle reprit le contrôle et regagnait sa chambre . Le lendemain matin a son réveil , comme d’habitude , jean baptiste était couche près d’elle dormant comme un bébé . Il était couché et ronflait tel un porc comme si de rien était .
    – Comment a été ta nuit chérie , demanda Valérie .
    – hummm , un peut agité mais très agréable , répond jean baptiste en s’étirant
    – c’est bizarre , j’ai eu l’impression de ne pas t’avoir sentit près de moi cette nuit , comme si j’avais dormi toute seul .
    – c’est juste une impression chérie jetait bel et bien là , près de toi , dormant comme un bébé
    Valérie avait maintenant sa preuve , de plus , jean baptiste continuait de lui mentir alors quelle l’avait surpris la nuit précédente dans un tourbillon de plaisir avec une autre femme . Elle décida de ne rien dire et de faire comme si de rien était , les choses se feront d’elle même .

    Sophie aimait jean baptiste , elle le lui disait constamment , a chaque fois qu’elle le pouvait . Cependant , elle se sentait parfois délaisser et rejeté par lui lorsqu’elle le savait avec Valérie , elle le voulait a elle toute seul , elle ne voulait pas le partager . Ils en avaient discuter longuement et jean baptiste lui avait promis qu’après les résultat du concours il demanderai le divorce et l’épouserai . Ce fut une très belle promesse mais Sophie n’y croyait pas .
    Alors que le concours tant attendu par jean baptiste approchait , Sophie reçu enfin la lettre représentant la réponse tant attendu par elle du concours organise par l’ambassade des États Unis pour l’octroi d’une bourse d’étude . Sophie était heureuse et paniqué a la fois , elle avait les doigts qui palpitaient , le cœur qui battait aussi vite qu’une voiture de course sur un circuit , ouvrir cette lettre la tétanisait car c’était ce pourquoi elle avait tant travailler , c’était son plus grand rêve qui , peut être , pouvait être réalisé a cet instant . Elle réussi au bout d’un moment a dompter sa peur et entreprit d’ouvrir la lettre , mais cette peur , soudain , rejailli et la fit trébucher direct sur son lit . Elle appela directement jean baptiste et lui annonça la nouvelle , celui ci hurla de joie sans vraiment savoir de quoi il s’agissait dans cette lettre . Ils se donnèrent rendez-vous dans leur nid d’amour a l’hôtel ou résidait jean baptiste .
    Ce fut très rapide , Sophie et jean baptiste se retrouvèrent comme convenu au point de rencontre , elle lui remit la lettre toujours fermé et tout deux prirent place sur le lit de la chambre d’hôtel .
    – tu ne la pas encore ouverte ? Demanda jean baptiste d’un air étonné .
    – non chérie , j’avais peur de ce que je pourrai trouver a l’intérieur de cette lettre , tu sais a quel point je suis sensible , répond Sophie en éclatant en sanglot .
    Jean baptiste la pris dans ses bras et la serra fort contre lui afin de la rassurer . Elle avait confiance en lui et en son amour pour lui car elle savait qu’il ne ferait jamais rien pour la blesser . Toute la peur et la panique qui l’habitait disparu soudain et ils s’embrassèrent .
    – tu sais , j’ai une idée , on va l’ouvrir ensemble , dit jean baptiste a moitié effrayé
    – ok je te suit , répond Sophie en serrant fort la main de jean baptiste
    – peu importe ce que cette lettre dira , promet moi que tu restera calme
    – Promit chérie …
    Jean baptiste ouvrit la lettre et se leva du lit , il s’éloigna de Sophie pour la lire afin d’en connaître le contenu avant de la lui annoncer . Il se mis à la lire tout en tournant en rond dans la pièce , il la lu a voix basse de peur que Sophie n’entende quelque chose quelle ne devrait pas . Selon cette lettre , l’ambassade des États Unis reconnaissait en Sophie un fort potentiel intellectuel et une volonté ferme au travail , sur la base de tous ces antécédent scolaire et ses nombreuses réussite universitaire , notamment ses résultat remarquable a ses différents examen qui l’on conduite a obtenir les diplôme quelle a en ce jour , l’ambassade des unis par la voix de l’ambassadeur acceptait l’octroie d’une bourse d’étude pour une durée de 3 ans en vue d’obtenir un doctorat a mademoiselle kouame Sophie .
    Ce fut une merveilleuse nouvelle , jean baptiste voulu criée et sauter de joie mais il se retint et fit une mine triste en s’approchant lentement de Sophie . Celle ci ayant cru comprendre de quoi il s’agissait éclata en sanglot et aussitôt , jean baptiste se mît à rire en se jetant sur le lit , il lui annonça la véritable nouvelle et Sophie lui donna quelque tape affective et le serra ensuite dans ces bras . Ils partagèrent ainsi un agréable moment et se séparèrent le soir venu .
    De retour dans sa chambre , jean baptiste ne trouva pas Valérie , il se rendit donc a la réception se renseigner . Celle ci était aller rencontrer les organisateur du concours de littérature africain sur demande de ces derniers . Ils avaient tenté de joindre jean baptiste mais celui ci avait le téléphone fermé , étant occupe avec Sophie .
    Jean baptiste remonta dans sa chambre , pris une bonne douche chaude et se mît au lit . Il eu tout a coup froid comme s’il commençait un début de maladie alors que le climatiseur était éteint . Il se sentit tout a coup bizarre et avait comme un poids sur la poitrine , il n’arrivait presque plus à respirer tant il était angoissé . Il s’avait que quelque chose n’allait pas . C’était Sophie , le faite de la savoir loin de lui le tourmentait , il ne pouvait pas l’accepter . Ils étaient tellement heureux d’avoir reçu cette nouvelle de l’ambassade lui et Sophie qu’il n’avait même pas pensé au conséquence que sa aurait sur leur relation . Aussitôt son téléphone se mît a sonner , il était tellement perturbé par le départ de Sophie qu’il n’entendit rien , c’était Sophie qui l’appelait , elle venait juste de se rendre compte comme jean baptiste des conséquences de ce départ , elle devait parler avec lui mais il ne répondait pas a son téléphone , elle avait émis plus dix appels sans réponses . Angoissé , elle ne pouvait attendre pour lui parler , c’était nécessaire et urgent pour elle , elle décida donc de se rendre chez lui , dans sa chambre ou il logeaient avec sa femme . Elle était tellement angoissé que sa lui était égal que sa femme soit la ou pas , elle fonça a vive allure direct chez jean baptiste .
    Elle frappa plus d’une fois sans réponse , jean baptiste était trop pensif pour entendre quoique ce soit . Mais Sophie déterminer insista jusqu’à ce que jean baptiste sorte brusquement de ses pensées .
    – c’est qui ? Hurla jean baptiste
    – … ( aucune réponse )
    Il se leva , enfila son peignoir et s’approcha de la porte .
    – c’est qui ? Hurla jean baptiste une nouvelle fois
    – … ( aucune réponse )
    – Valérie c’est toi ? Demanda jean baptiste intrigué
    Toujours aucune réponse , jean baptiste resta devant la porte un bon moment puis ouvrit la porte . Il fut surpris de voir Sophie assise devant la porte noyée dans ses larmes .
    – qu’est ce qu’il y’a Sophie ? Demanda jean baptiste en entraînant Sophie dans la chambre
    – j’ai essayé de t’appeler plusieurs fois sans réponse . Répond Sophie en essuyant ses larmes
    – désolé , j’était complètement ailleurs , je l’ai pas entendu sonné . Dit jean baptiste en se levant pour aller verrouiller la porte d’entrée .
    – je voulais te parler , j’ai pas envie de partir sans toi . Hurla Sophie en se jetant dans les bras de jean baptiste
    – moi aussi chérie , c’est justement ce qui me tourmentait ces dernières heures , dit moi pour quant est prévu ton départ . Demanda jean baptiste
    – ce samedi , répondit Sophie en s’asseyant
    – CE SAMEDI , hurla jean baptiste
    – oui , qu’est ce qu’il y’a ce samedi
    – ce samedi c’est le 7 août , c’est ce jour que les résultats du concours dont je t’avais parler seront remis , tu m’avais promis d’y assisté
    – j’avais complètement oublié , mais maintenant ce sera impossible puisque tu viendra avec moi , dit Sophie avec un léger sourire
    – ça jamais , tu veut que je rate ce pourquoi j’ai travailler durant des mois , n’y pense pas
    – c’est comme ça que tu me parle , je savais que tu serais retissent a ma proposition mais jamais a ce que tu réagisse comme tu vient de le faire . Merci jean baptiste , reste avec ta vieille folle de femme , pour information l’avion décolle a 9h ce samedi au revoir . Répondit Sophie toute furieuse
    Sophie était vraiment en colère et déçu de la réponse de jean baptiste a sa proposition , elle le regarda d’un air triste et furieux a la fois et se dirigea vers la porte . Dans le même temps quelqu’un frappa a la porte , Sophie s’arrêta et regarda jean baptiste . C’était Valérie de retour de sa réunion avec les organisateurs du concours , elle essayait d’ouvrir mais jean baptiste avait verrouiller la porte .
    – jean baptiste , tu est la ? Hurla Valerie en frappant la porte
    Aucune réponse ne parvint au oreille de Valérie , jean baptiste et Sophie ne savait pas quoi faire et continuaient de se regarder dans les yeux cherchant vaguement une solution , mais Valerie , elle , continuait de frapper tout en hurlant le nom de son époux . Sophie était tellement déçu de jean baptiste que sa lui était égal que Valérie apprenne qu’elle était l’amante de son époux car pour elle , leur relation était déjà morte étant donne le refus de jean baptiste de partir avec elle au États Unis et recommencer une nouvelle vie . Elle s’approcha de la porte , l’ouvrit puis bouscula Valérie arrêté devant et pris la route en direction de l’ascenseur sans mot dire .
    – qui était ce jean baptiste ? Hurla Valerie
    – … ( aucune réponse )
    – tu vas me répondre jean baptiste , qui était cette femme avec qui tu t’es enfermé dans notre chambre , hurla de nouveau Valérie
    – c’était Sophie , la réceptionniste , répondit jean baptiste la tête baissé
    – c’est donc avec elle que tu me trompe
    – qui est ce qui ta raconté ses sottises , répondit jean baptiste étonné
    – ah oui , tu fais l’étonné , te rappel tu , il y’a deux semaine , je t’avais dit qu’une nuit je t’avais sentit loin de moi comme si tu n’avais pas passer la nuit avec moi , et tu a répondu que tu était bel et bien la ?
    – oui je me rappel , et quel est le rapport , dit jean baptiste surpris
    – eh bien figure toi que je t’ai suivi cette nuit parce que tu n’a pas dormis avec moi , tu étais au dernier étage de l’hôtel avec cette femme qui vient juste de sortir , et tu couchait avec elle , je n’est rien dit parce que je pensais que ce n’était qu’une aventure passagère , mais je vois que non tu la préfère a moi , tu restera donc avec elle cette nuit
    – euh…euh… Valérie je peut tout expliquer , dit jean baptiste sur le point de couler des larmes
    – non je veut rien entendre , j’en ai assez entendu ce jour là , va donc la rejoindre , répondit Valérie en mettant son époux a la porte .

    *
    * *

    Jean baptiste était confus , il ne savait pas que faire , il aimait sa femme mais avec Sophie il avait découvert quelque chose de nouveau . Cela faisait maintenant quatre jours qu’il dormait sans Valérie . Il dormait au dernier étage dans la chambre qu’il avait pris exprès pour lui et Sophie pour abriter leur petite aventures rempli d’émotion et de plaisir . Valérie ne l’appelait plus et ne cherchait pas a avoir de ses nouvelles , elle voulu rentrer a Abidjan essayé de mettre de l’ordre dans sa tête et dans sa vie mais elle décida de rester au moins jusqu’à la remise du prix au vainqueur du concours de littérature africain , car c’était ce concours qui l’avait conduite à Yamoussoukro . Le concours était prévu pour ce samedi dans la salle de conférence de l’hôtel . L’hôtel était plein de toute sorte personne venu des quatre coin du monde pour assister au concours . Jean baptiste voulu rendre visite à Valérie mais il était trop occupé , il devait satisfaire tous les journalistes demandant quelques minutes avec lui . Il était tout le temps occupé et n’avait même pas de temps pour lui . Quant à Sophie , elle passait tous son temps a remplir les dernières formalités nécessaire a son départ et son logement au États Unis . Elle non plus n’avait pas de temps pour elle , le voyage lui prenait tout le temps quel n’eu pas le temps de téléphoner a jean baptiste . Même si elle était en colère contre lui , il n’en demeurait pas moins qu’elle l’aimait et voulait passez le reste de ses jours a ses côté , mais ce dernier était trop aveugle pour le voir .

    Ça y est , le jour du concours est enfin arrivé , jean baptiste était tout excité car il avait attendu ce jour avec impatiente . Il se vêtît de son plus beau costume et descendit rejoindre les autres candidats dans le hall . Ils devait tous se rendre à l’aéroport accueillir le président venu assisté au concours .
    Valérie , elle , s’était déjà rendu dans la salle de conférence ou se tiendra le concours . Il était 7h30 , le président suivi des juges du concours et des candidats firent leur entrée dans salle sous un tonnerre d’applaudissements des invites présent .
    Chaque candidats fit un discours en l’honneur du président et les festivités se poursuivi . Jean baptiste était assis juste devant Valerie mais ils ne dirent mot .
    Jean baptiste soudain se mît a penser a Sophie et la voyait entrain de prendre l’avion . C’était comme si son cœur se séparait en deux , il ne pouvait pas la laisser faire ça car il s’en voudrait toute sa vie . Il était angoisser , paniquer , confus et distrait a la fois , c’était pathétique , il transpirait a grosse goutte dans une salle équipé de climatiseur pouvant empêcher un feux de s’allumer s’il venait a être allumer a l’intérieur . Il ne pouvait pas la laisser partir sans lui , il voulait vivre avec elle et passer le reste de ses jours avec elle . Valérie sentit que quelque chose n’allait pas avec jean baptiste , elle le savait stresser et voulu le réconforter .
    – ça vas jean baptiste ? Demanda Valerie en posant sa main sur son épaule
    Jean baptiste se leva brusquement dans la salle en présence du président , il regarda autour de lui , tous les regards étaient polarisé sur lui mais il s’en moquait .
    – monsieur kougnon , veuillez vous rassoir s’il vous plaît , dit l’un des juges du concours
    Jean baptiste ne prêta aucune attention a ce que ce juge lui disait , il était désormais guidé par son cœur et celui ci le sonnait de rejoindre Sophie . Il regarda Valérie dans les yeux pendant cinq minutes puis se mît a courir a vive allure en direction de la sortie , il regarda sa montre , il était 8h30 , il pouvait encore rattraper Sophie a l’aéroport . Il se rendit dans sa chambre , pris sa valise et sauta dans un taxi en direction de l’aéroport .
    Il se mît a courir dans le hall de l’aéroport a la recherche de Sophie , il hurlait son nom a en perdre les poumons , il hurlait tellement fort que les agents de sécurité le mirent en quarantaine , il se débattait tout en hurlant le nom de Sophie mais sans réponse . Sophie était assise dans le hall les écouteurs dans les oreilles , elle n’entendait rien tant le volume était fort , elle fut interpeler par une femme assise près d’elle prenant le même vol qu’elle .
    – regarder cet homme madame , que c’est pathétique , dit elle en riant
    Sophie regarda , se leva , s’approcha et n’en croyait pas ses yeux . C’était jean baptiste qui se bâtait avec les agents de sécurité en hurlant son nom avec une voix presqu’éteinte . Elle s’approcha d’avantage et demanda au agents de le lâcher quelle était avec lui .
    – jean baptiste , que fait tu ici ? Demanda Sophie surprise
    – je…je…ouf…je suis venu te chercher , répondit jean baptiste essoufflé
    – pourquoi , je croyait que tu ne voulais plus de moi
    – non Sophie ne dis pas ça , je t’aime et je me rend compte de mon erreur , je veut bien partir avec toi et vivre une nouvelle vie , c’est toi que j’aime Sophie s’il te plaît pardonne moi . Dit jean baptiste en prenant la main de Sophie
    Celle ci fondit en larme et le pris dans ses bras . Ils se serrèrent très fort pendant de longue minute puis échangèrent un baiser .
    – alors c’est oui , on y vas ensemble , demanda jean baptiste tout souriant
    – oui chérie , tu sais que je t’aime et que je ne peut rien te refuser , répondit Sophie le sourire au lèvre .
    Sophie et jean baptiste s’envolèrent tous deux pour les États Unis et commencèrent un nouvelle vie . Jean baptiste avait préféré l’amour à la gloire , il avait tout abandonné derrière lui pour vivre avec Sophie l’élu de son cœur .

    POCKPA INEKA GUY-ERWIN

     Reply
  • Elyse Brown 7 mai 2014 à 13 h 03 min

    @guy-erwin-pockpa je crois que vous devez envoyez votre texte à cette adresse monhistoire@225nouvelles.com.

     Reply
  • Bonnie 25 septembre 2015 à 15 h 23 min

    Comment protéger son texte svp?

     Reply
    • 225nouvelles 28 septembre 2015 à 11 h 55 min

      HELLO Comment proposer ou comment protéger?

       Reply

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