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Koumba Fatim Yoda

Panel Littéraire SILA 2018: Livre et Economie

mai 24, 2018 7:48 Publié par
« Livre et économie » était une thématique des panels littéraires du Salon International du Livre d’Abidjan (SILA).  Trois écrivains ont échangé sur leurs œuvres. Il s’agit de Saliou Bakayoko, Maurice D Koué et N’Guessan Konan Bertin.    

Saliou Bakayoko, DG de SUNU Assurances CI, auteur de « Actuariat Vie et IARD »

  Dans Actuariat vie et IARD, Saliou Bakayoko parle de l’importance d’une assurance vie et des techniques de base de l’économie. Il a profité du panel pour informer le public sur les nouveaux produits d’assurance vie de SUNU Assurance. Il existe trois produits qui sont :  
  • Le contrat décès avec une cotisation de 6800F par An et une garantie de 500000F. Au décès du souscripteur ses bénéficiaires peuvent directement rentrer en possession de la cotisation.
  • Le contrat épargne, il permet même au plus petit commerçant de souscrire avec un montant minimum de 1000F par mois.
  • Le contrat épargne tirage au sort, avec un montant minimum de 2500F par mois.Le tirage au sort se fait chaque trimestre et même ayant cotiser un mois à peine le souscripteur peut par chance bénéficier du montant total de l’épargne qu’il devait recevoir.
  L’ouverture des dossiers de ces nouveaux contrats d’assurance se fait par le biais des agences Orange à partir d’un compte Orange Money ou en composant le #144*431#. Et le retrait des contrats se fait en agence Orange.  
« L’assurance vie est à la portée de tous avec SUNU Assurance » a affirmé Saliou Bakayoko.
  Une question a été posée sur pourquoi SUNU Assurance ne fait pas de campagnes de sensibilisations auprès des jeunes pour souscrire très tôt aux assurances vies?   Le DG de SUNU Assurance a répondu à cette question en disant que la stratégie de SUNU Assurance pour aller vers les jeunes était les réseaux sociaux. SUNU Assurance a déjà commencé ses campagnes via ses pages Facebook, Twitter et LinkedIn.  
« Vivre longtemps est un risque » disait l’auteur, car plus nous vieillissons sans épargne ou assurance plus nous devenons une charge pour notre famille.
 

Maurice D. Koué, auteur de « De l’épargne à la création d’entreprise »

  Cette œuvre est faite pour les personnes désireuses d’entreprendre. L’auteur explique ici pourquoi épargner mêmeavec un salaire en dessous du SMIG. Selon lui quand une personne a des objectifs de vie clairs, elle peut investir un montant minimum. Ce montant sera fixé pour atteindre ses grands rêves quelque soit le revenu mensuel. L’épargne aide à une bonne prévoyance des dépenses de son budget. Toute personne doit considérer d’abord sa maison et sa famille comme une entreprise pour mieux épargner et créer sa propre entreprise plus tard.   Maurice Koué donne 120 stratégies sur comment bien gérer son épargne dans son œuvre. Pour lui, il faut apprendre à dire non quand c’est non et dépenser ce qui a été prévu.  
« Il faut faire la différence entre ce qui est prioritaire, important et superflu car de l’abondance nait le gaspillage » conseillait Maurice Koué.
     

N’Guessan Konan Bertin, auteur de « Café Cacao ou la survie des chiens de chasse »

  Konan Bertin dénonce ici la souffrance des paysans dans la filière Café Cacao avec son terme “houphlétisme’’ qui signifie l’exploitation de l’homme par l’homme. Car pour l’auteur ces paysans sont exploités par les acheteurs, ce qui empêche les planteurs de devenir autonomes un jour dans la transformation locale de leurs propres produits. Selon lui la Caisse de stabilisation et de soutien des prix des produits agricoles (CAISTAB) n’aurait pas dû être supprimée car elle stabilisait et veillait normalement aux différents prix. Il conseille aux ivoiriens de consommer le café de la Côte d’Ivoire et de ne pas penser seulement à la transformation du cacao en chocolat mais en d’autres produits qui pourront être pérennisés. Car le chocolat n’est pas vraiment ancré dans les habitudes des ivoiriens. Un participant a affirmé que l’auteur ne dénonçait pas vraiment l’Etat ivoirien dans son livre. Pour ce participant, l’Etat est à la base de toute cette souffrance. Et si l’auteur est pour la cause des paysans, il faudrait qu’il accuse réellement les coupables.
  « Il faut que le paysan mange à sa faim » était la dernière phrase de Konan Bertin au public pour achever sa participation au panel.
   
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