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Programme du Pavillon des Lettres d’Afrique au salon du livre de Paris

mars 22, 2017 7:37 Publié par

Vendredi 24 mars

11h00-12h00 : Ces femmes en lutte pour l’Afrique

L’Afrique est en butte à de nombreux défis. L’engagement des femmes dans les transformations sociales du continent est largement souligné. Celles qui se battent dans l’espace intellectuel font l’objet de moins d’attention. Cette table ronde mettra l’accent sur leur importante contribution dans ce domaine. Avec Véronique Tadjo, Gopal Dagnogo, Tanella Boni, Kidi Bebey Modérateur : Héridel Ntema (Vox Africa)

12h00-12h30 : En tête-à-tête avec Mbougar Sarr

Mbougar Sarr est incontestablement la révélation de la littérature africaine de ces dernières années. En 2014, il publie son premier roman Terre Ceinte (Présence Africaine) qui obtient le Prix Ahmadou Kourouma et le Prix du Roman Métis. Jeune prodige, son écriture et sa pensée font déjà preuve d’une étonnante maturité pour cet homme de 25 ans qui en plus de son activité d’écriture et de critique littéraire, travaille à une thèse de doctorat en littérature à l’EHESS. Ce sont les multiples dimensions de cet écrivain prometteur que cet entretien mettra en lumière.

12h30-13h30 : Nouvelles voix, nouvelles plumes

La littérature africaine est dominée par des figures tutélaires qui l’ont faite rayonner et ont inscrit ses imaginaires dans le paysage des lettres mondiales. Une nouvelle génération s’affirme, signale son esthétique et sa présence créatrice avec force. Elle est porteuse de promesse d’un renouveau. Avec Yacine Bodian, Les Bois de Béssir, éd. L’Harmattan, (Sénégal), Sophie Yap Libock, La Sonnette d’alarme, éd. L’Harmattan (Cameroun), Virginie Awe, Le Silence de la Tombe, éd. Cana (Congo), Mahmoud Soumaré, (Côte-d’Ivoire) Modérateur : Franck Cana

13h30 -14h00 : En tête-à-tête avec Sami Tchak

Sami Tchak est un auteur togolais vivant en France. Depuis quelques années, il poursuit une oeuvre romanesque exigeante. Auteur de romans dont les imaginaires s’ancrent dans des géographies lointaines, son dernier essai La Couleur de l’écrivain (éd. La Cheminante) est une réflexion sur l’acte d’écrire et les positionnements de l’écrivain. Modérateur : Valérie Marin La Meslée, Le Point Rythmes d’Afrique

14h00-15h00 : Comment financer l’émergence africaine ?

La question du financement de la transformation structurelle des économies africaines et des différents plans d’émergence des États africains est au coeur de l’actualité. Cette table ronde réunira des économistes et banquiers de renom autour de cet enjeu. Avec Kako Nukukpo, AFD, BPI Modérateur : Lucien Pambou

15h00-16h00 : Présence africaine, panafricanisme culturel et politique

Figure marquante du mouvement de la Négritude, Alioune Diop a fondé en 1947 Présence Africaine, une revue panafricaine où s’expriment aussi bien Césaire, Senghor que Sartre et 2 Camus et qui vise à rendre à l’homme noir sa dignité en l’engageant dans un processus de décolonisation politique, culturelle et intellectuelle. Soixante-dix ans plus tard, que reste-t-il du rêve du panafricanisme culturelle et politique de ses fondateurs ? Avec Christiane Diop, (Sénégal), Souleymane Bachir Diagne (Sénégal), Romuald Fonkoua (Cameroun), M. Lamine Sagna Modération : Christian Paule G. Eboulé

16h00-17h00 : Présentation du Prix des 5 continents

Créé en 2001 par l’Organisation internationale de la Francophonie, le Prix des cinq continents consacre un texte de fiction narratif (roman, récit, nouvelles) d’un écrivain témoignant d’une expérience culturelle spécifique enrichissant la langue française. Modération : Felwine Sarr

17h00 : Remise du Prix des 5 Continents par la Secrétaire Générale de l’OIF à la lauréate Fawzia Zouari (TUNISIE)

Romancière et journaliste franco-tunisienne, Fawzia Zouari reçoit le prix des Cinq continents de la Francophonie pour Le Corps de ma mère (éd. Joëlle Losfeld, 2016), un récit exutoire dans lequel elle narre les souffrances que sa mère a dû endurer dans une société patriarcale sans concession.

17h30-18h30 : Conakry Capitale Mondiale des Lettres 2017 de l’Unesco

En Guinée comme dans beaucoup de pays d’Afrique subsaharienne le livre est un enjeu fondamental. Cette table ronde reviendra sur les enjeux de cette désignation, ses raisons, ainsi que l’impact attendu sur l’éducation, la culture et la chaine du livre en Guinée. Avec Sansy Kaba Diakité, Commissaire Général de Conakry Capitale Mondiale du Livre et Cheikh Keïta, Ambassadeur de Conakry Capitale Mondiale du livre

18h30-19h30 : Poétiques urbaines : quand les villes inspirent les écrivains

Lagos, Pointe-Noire, Abidjan… des villes carrefours où s’entrecroisent les croyances anciennes et les rêves de demain, où se font et se défont les destinées, où les résistances font preuve d’imagination. Des villes qui nourrissent les imaginaires des romanciers, inspirent les photographes, où s’écrivent l’Afrique contemporaine. Avec Leye Adenle (Lagos Lady, éditions Métailié), Alain Mabanckou (Le monde est mon langage, éd. Grasset), Kaidin M. le Houelleur, Venez’yvoir, Ahmet Guissé, Modération : Elizabeth Tchoungui

Samedi 25 mars

10h15 – 11h00 : Nouvelles voix, nouvelles plumes

La littérature africaine est dominée par des figures tutélaires qui l’ont faite rayonner et ont inscrit ses imaginaires dans le paysage des lettres mondiales. Une nouvelle génération s’affirme, signale son esthétique et sa présence créatrice avec force. Elle est porteuse de promesse d’un renouveau. Avec Habib Dakpogan, Stars édition, (Bénin), Attita Hino (Côte d’Ivoire), Néhémy Pierre- Dahomey, (Haïti) Rapatriés, éd.seuil,

11h00 – 11h45 : La vie romanesque des musiciens

Un père chanteur à succès au Cameroun dans les années 1980, romancier, journaliste, qui consacre sa vie à la défense du patrimoine musical africain. Un violoniste métis exceptionnel ami de Beethoven, qui brille dans les cours royales européennes du XVIIIe siècle… Voilà 3 formidable matière à écriture qu’investissent avec talent et générosité Kidi Bebey et Emmanuel Dongala. Avec Kidi Bebey (Mon royaume pour une guitare, éd. Michel Lafon) & Emmanuel Dongala (La Sonate à Bridgetower, éd. Actes Sud) Modération : Séverine Kodjo-Grandvaux

11h45– 12h45 : La place de l’engagement dans les littératures féminines

Les littératures féminines, par-delà leur esthétique, ont souvent été des lieux exprimant les luttes émancipatrices des femmes. Ceci les condamnent-elle à être des littératures d’engagement ? Avec Marie-Jose Allié (Guadeloupe), Julienne Salvat (Martinique), Michèle Rakotoson (Madagascar) : Ndeye fatou Kane Animation : Dominique Loubao

12h45 – 13h45 : Les scènes intellectuelles africaines

En 2016, la médiatisation du Colloque « Penser l’Afrique » orchestré par Alain Mabanckou au Collège de France et celle des Ateliers de la pensée organisée par Felwine Sarr et Achille Mbembe à Dakar et à Saint-Louis auront permis de prendre conscience de la vitalité et de la diversité de la pensée africaine. S’inscrivant dans cette dynamique, le Pavillon des Lettres d’Afrique donne la parole à celles et ceux qui, sur le continent, se battent au quotidien pour que s’expriment les énergies créatrices et mettent au coeur de leur travail une pensée libératrice. Avec Felwine Sarr (co-fondateur des Ateliers de la pensée de Dakar), Alain Mabanckou (chaire de création artistique 2015-2016 au Collège de France), Etienne Minoungou (président des Récréâtrales), Marylin Douala Manga Bell (directrice du centre culturel Doual’art), Tanella Boni Modération : Séverine Kodjo-Grandvaux

13h45 – 14h45 : L’heure du crime a sonné

Corruption, magie noire, trafic d’organes, prostitution, franc-maçonnerie… tous les éléments sont réunis pour faire des polars des enquêtes sociologiques sur les maux qui minent les sociétés africaines. Avec Leye Adenle (Lagos Lady, éd. Métailié), Florent Couao-Zotti (La Traque de la musaraigne, éd. Jigal), Sami Tchak (Al Capone, le malien, éd. Mercure de France), Johary Ravaloson (Vol à vif, éd. Dodo vol) Modération : Dominique Loubao

14h45 – 15h30 : En tête à tête avec Wole Soyinka

Premier Africain à recevoir le prix Nobel de littérature en 1986, Wole Soyinka n’a rien perdu de sa verve ni de son engagement. Auteur de romans, de récits autobiographiques, et de théâtre, Wole Soyinka dessine une oeuvre universelle à la croisée des univers yoruba et anglo- saxons. Modération : Sophie Ekoue

16h15 – 17h15 : Quand nos enfants ne rêvent plus… ou le péril terroriste

Quand nos enfants se sentent rejetés par leur propre société, stigmatisés par celle des autres et ne parviennent plus à s’inscrire dans un avenir radieux, ils deviennent alors les proies d’un mal qui étend toujours un peu plus ses tentacules et promet un paradis dangereux. Est-ce par manque de rêve, par envie d’un autre monde, par recherche d’aventure et d’exhalation des sensations et des émotions qu’un quotidien morose a détruites, que nos enfants s’en vont à la mort, prêts à répandre autour d’eux la terreur avec leurs frères et leurs soeurs de Boko Haram ou d’Al-Qaïda ? Que font les institutions régionales pour assurer la paix et la sécurité nécessaire à la libre-circulation des peuples ? Avec Leïla Sebbar (L’Orient est rouge, éd. Elyzad), Gaston Kelman (), Fouad Laroui (Ce vain combat que tu livres au monde, éd. Julliard, sous réserve), Ousmane Diarra (La Route des clameurs, éd. Gallimard) en présence des représentants des institutions régionales Modération : Gladys Marivat

17h15 – 18h00 : En tête à tête avec Tierno Monenembo

Plume discrète mais non moins majeure de la littérature africaine, Tierno Monenembo dessine ne oeuvre solide explorant l’histoire et les géographies d’une Afrique qui se conjugue au pluriel, entre Cuba, Alger et Conakry. Ses personnages, héroïques ou résilients, font de la liberté une arme précieuse à préserver ou à conquérir dont un monde hostile. Modération : Philippe Ngamou, journaliste producteur, animateur de l’émission littéraire Bibliothèque Tombooktou

18h– 18h30 : En tête à tête avec Fatou Diome

Autour de son dernier essai, Marianne porte plainte ! éd. Flammarion, l’auteure s’interroge sur le concept d’identité nationale, sur la place qu’elle occupe dans le débat politique, sur les excès de ses défenseurs, mais aussi sur l’instrumentalisation de la laïcité. Elle met en avant l’éducation, pilier cruciale pour la construction d’une nouvelle identité nationale. Modération : Elizabeth Tchoungui

18h 30 – 19h30 : Après le FESPACO, le FESPAM, le MASA et la Biennale des arts, à quand le festival africain du livre ? Conakry Capitale Mondiale du Livre

Aujourd’hui le cinéma, la musique, l’art et les spectacles bénéficient d’un regroupement…La naissance du Pavillon des Lettres d’Afrique peut-elle être la première pierre posée à la création d’un festival du livre africain sur le Continent ? En présence des directeurs du livre des pays partenaires dont le Commissaire de l’opération Conakry, capitale mondiale du livre

Dimanche 26 mars

10h30 – 11h30 : Écrire et traduire en langues africaines

Une littérature africaine est-elle une littérature écrite en langue africaine ? Le français et l’anglais sont-ils devenus dans langues africaines ? Si depuis une quarantaine d’années, des écrivains comme le Kényan Ngugi Wa Thiong’o ou le Sénégalais Boubacar Boris Diop ont fait le choix d’écrire dans leurs langues maternelles, faut-il aller plus loin et développer des littératures africaines en traduisant des oeuvres du patrimoine mondial. Quels sont les enjeux d’une telle démarche et à qui s’adressent ces ouvrages écrits ou traduits en wolof, pulaar, swahili… ? Avec : Laure Leroy, Souleymane Bachir Diagne, Wolé Soyinka, Modération : Yvan Amar

11h30 – 12h30 : Comment les écrivains transforment le deuil

Qui sommes-nous ? Le savons-nous réellement avant que nos parents ne meurent ? La période de deuil peut être propice à une profonde réflexion sur soi, sur les siens et sur ce que nous aspirons réellement à être. Véronique Tadjo, Patrick Chamoiseau, Abdellah Taïa, trois écritures qui explorent différentes réalités historiques et sociales à partir de la disparition de la figure paternelle ou maternelle. Avec Patrick Chamoiseau (La Matière de l’absence, éd. Seuil), Véronique Tadjo (Loin de mon père, éd. Actes Sud), Abdellah Taïa (Celui qui est digne d’être aimé, éd. du Seuil), Jussy Kiyindou (Congo), Modération : Felwine Sarr

12h30 – 13h30 : Décoloniser la pensée, les imaginaires et les arts

Très faible et trop rare présence d’acteurs non blancs sur les planches des théâtres français, un modèle artistique hégémonique où les afrodescendants peinent à être visibles et à dire une histoire autre, à écrire une esthétique différente en dehors de lieux et de temps spécifiques, absence de philosophie africaine dans les universités françaises où les concepts demeurent occidentalo-centrés, comme si seul le savoir produit au Nord pouvait avoir de l’importance… À l’heure des tentations de repli identitaire, n’est-il pas temps de comprendre qu’une partie de notre culture et de nos savoirs sont les héritiers d’une idéologie façonnée par notre passé et notre expérience esclavagiste et coloniale. Et s’il fallait décoloniser la pensée et les imaginaires afin de construire un monde en partage ? Avec Yala Kisukidi (Bergson ou l’humanité créatrice, éd. CNRS), Eva Doumbia (Anges Fêlées, éd. Vents d’ailleurs, membre du collectif Décoloniser les arts), Qudus Onikeku (chorégraphe), Séverine Kodjo-Grandvaux (Philosophies africaines, éd. Présence africaine) Modération : Christian Tortel

13h30 – 14h30 : Nouvelles voix, nouvelles plumes : Quand les artistes deviennent romanciers

Blick Bassy, Gaël Faye, Mahamat-Saleh Haroun… des artistes qui commettent leur premier roman. Avec brio et panache ! Les écritures musicale, cinématographique et romanesque sont-elles si différentes que cela ? Avec Blick Bassy (Moabi cinema, éd. Gallimard), Gaël Faye (Petit Pays, éd. Grasset), Mahamat-Saleh Haroun (Djibril ou les ombres portées, éd. Gallimard) Modération : Soro Solo

14h30 – 15h : En tête à tête avec Abdellah Taïa

Figure de proue d’une nouvelle littérature marocaine, lauréat du prix de Flore en 2010, Abdellah Taïa se définit comme « un écrivain marocain homosexuel ». Dans son oeuvre, l’intime, le social et le politique s’entremêlent. Il y est question de l’hypocrisie d’une société chérifienne où la sexualité est taboue et l’homosexualité interdite depuis la colonisation. Une interdiction et une condamnation morale entretenues aujourd’hui davantage par le politique que le religieux, selon le romancier. Modération : Christian Tortel

15h – 15h30 : En tête à tête avec Maurice Bandaman

Homme politique et écrivain, Maurice Bandaman écrit depuis son adolescence, au lycée. Il publie son premier livre, un recueil de nouvelles, alors qu’il était encore étudiant. Distingué par le Grand Prix Littéraire de l’Afrique Noire en 1993, il est aussi Docteur Honoris Causa de l’Académie des Sciences, Arts et Lettres J.-S. BACH de Garbutt, en Australie. L’objectif de cette rencontre est de favoriser un regard croisé sur la production littéraire de Maurice Bandaman. Modération : Venance Konan

15h30 -16h30 : Les migrations

La question des migrations est devenu un enjeu fondamental de notre siècle (crise des migrants…). Dans un contexte mondial marqué par la montée des nationalismes et la tentation du repli identitaire, quelle réponse apporter à ce phénomène aussi vieux que l’histoire de l’humanité ? Avec Fatou Diome, Le ventre de l’Atlantique, Nathalie M’Dela-Mounier, Les Désenfantées, éd.taama Modération : Valérie Marin La Meslée, Le Point Afrique

16h30 – 17h00 : En tête à tête avec Emmanuel Dongala

Avec La Sonate à Bridgetower, son dernier roman, Emmanuel Dongala délaisse pour la première fois les terres africaines pour s’aventurer au coeur de l’aristocratie européenne du XVIIIe siècle et revient sur le destin extraordinaire d’un violoniste métis, élève de Haydn et pour qui Beethoven composa originellement la fameuse Sonate pour violon et piano n°9, plus connue sous le nom de Sonate à Kreutzer. L’occasion pour le romancier de lui rendre hommage ainsi qu’à toute une génération de Noirs et de métis qui ont su briller dans une Europe esclavagiste, à l’image du Chevalier de Saint-George, compositeur et chef d’orchestre proche de Marie-Antoinette, d’Angelo Soliman qui dirigea la loge maçonnique à laquelle appartenait Mozart, ou encore de Dumas, général de l’armée française sous la Révolution qui eut plus de 10 000 hommes sous ses ordres et père de l’auteur des Trois Mousquetaires. Modération : Elizabeth Tchoungui, journaliste et écrivain

17h00 – 18h00 : Seuls les poètes désirent l’indicible « comme un soleil à vivre »

C’est à partir de cette belle citation de Patrick Chamoiseau que le Pavillon des Lettres d’Afrique vous invite à voyager en compagnie de quelques poètes d’Afrique et d’ailleurs, et de vous emmener là où la poésie est selon René Char une ascension furieuse, un jeu des berges arides, un conservateur des infinis visages du vivant. Avec Patrick Chamoiseau (Frères migrants. Déclaration des poètes), Kouam Tawa, Souleymane Diamanka, Laurent Gaudé (De sang et de lumière, éd. Actes sud), Nimrod (120 nuances d’Afrique, éd. Bruno Doucey) Modération : Christian Tortel

18h00 – 19h00 : Slam

Pour qui douterait encore que le Slam est de la poésie proférée et qu’elle relève d’un genre majeur, cette table ronde avec Souleymane Diamanka, Gaël Faye et Capitaine Alexandre achèvera de convaincre les plus sceptiques de la puissance de la force évocatrice du verbe et du souffle poétique des mots lorsqu’ils sont maniés avec sensibilité et talent Avec Diamanka, Harmonie Dodé Byll Catarya, Marc Alexandre Oho Bambe, Gaël Faye, Mehdi Krüger Modération : Soro Solo

Lundi 27 mars

9h30 – 10h30 : Le choix des éditeurs africains

Que publier quand on a une maison d’édition en Afrique ? Quelle littérature choisit-on de promouvoir ? Et à quel public s’adresse-t-on ? Avec Marie-Agathe Amoikon, éd.Eburnie (Côte d’Ivoire), Alexandre Kum, AFRIC’AVENIR (Cameroun), Abdoulaye Fodé Dione, éd. Abis, (Sénégal), éd. Hémar (Congo)

10h30 – 11h30 : Promouvoir la littérature africaine et les éditeurs africains en Europe

Parler de littérature africaine en évitant les obstacles exotiques et les chemins tracés d’avance. Surprendre les lecteurs européens en leur présentant les textes des auteurs africains dans leurs singularités et leur universalité. Donner à voir, à lire et à penser… Quelles sont les préoccupations qui animent les passeurs de mots ? Avec Michel Le Bris (Etonnants voyageurs, France), Pascale Kramer (Suisse, Salon africain du livre de Genève), Bernard Magnier (Actes Sud,), Sandrine Giraud (Libraire, FNAC,) Editions les Classiques Ivoiriens, (Côte d’Ivoire) Modération : Philippe Ngamou

11h30 – 12h30 : Vers une littérature 2.0

Le digital et internet peuvent-ils aider à la promotion des littératures d’Afrique ou sont-ils davantage un leurre ? Quel lectorat a accès au numérique ? Et quelle littérature africaine trouve-t-on via ses nouveaux médias ? Comment les professionnels du livre s’apprêtent à relever les défis du numérique ? Lahaéditions (Bénin), Editions Teham (Cameroun), Frat Mat Editions, Nouvelles éditions Balafons (Côte d’Ivoire) Modération : Gangoueus

12h30-13h30 : Nouvelles approches de la lecture et Alphabétisation

Les enjeux de l’alphabétisation et de l’éducation demeurent cruciaux sur le continent africain. Vu le contexte éditorial continental, quelles sont les nouvelles approches de la lecture qui peuvent être envisagées pour apporter des réponses innovantes à cette problématique majeure pour relever les défis éducationnels aussi bien en termes d’accès au livre que de contenus. Avec Rokhaya Diawara auteure de la collection Bouba &Zaza, Aïssatou Cissé, Responsable Education et formation de la Fondation Children of Africa, Cheikh Keïta, Ambassadeur de Conakry Capitale Mondiale du Livre, Anatole Collinet Makosso, Ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et de l’Alphabétisation Modération : Jean Dumonteil, Secrétaire Général du Global Local Forum

13h30 – 14h30 : « L’art africain contemporain », au-delà de l’effet de mode, le rôle des musées et des fondations en Afrique pour la promotion des artistes

L’art africain a le vent en poupe. De multiples espaces culturels, notamment internationaux lui offre une belle surface d’exposition (expositions, festivals, biennales d’art…). Quel rôle jouent les fondations et les institutions culturelles africaines pour promouvoir les artistes sur le continent et rapprocher leur oeuvre du public africain ? Avec Hamidou Sall, Directeur Général de la Fondation Georges Arthur Forest, Lydie Pongault, Directrice du musée-galerie du Bassin du Congo, Marie-Cécile Zinsou, Directrice Générale de la fondation Zinsou, Mathias Leridon, Directeur Général de la Fondation African Artists for Développement Modération : Elizabeth Tchoungui

15h -16h : Existe-t-il une esthétique féminine dans la littérature ?

La question de l’existence d’une spécificité de la littérature féminine indépendante des thématiques abordées a régulièrement nourri la controverse chez les critiques littéraires. Existe-t-il une esthétique proprement féminine dans la littérature, est-identifiable ? Si tel était le cas, quelles en seraient les raisons. Avec Hemley Boum (Cameroun,), Charline Effah (N’Être, éd. La Cheminante), Ndeye Fatou Kane (Sénégal) Modération : Gladys Marivat

16h00 – 17h00 : Identités plurielles et racisme en France

Être d’ici et d’ailleurs. Tout à la fois. Entièrement. Sans chercher à renier une part de soi. Assumer sa double, sa triple culture. Et si le métissage n’était pas seulement une histoire de couleur de peau ? Mais de rencontre assumée et vécue pleinement ? Comment le défendre dans une société française où la tentation extrémiste est de plus en plus grande ? Avec Henri Lopes (Ma grand-mère bantoue et mes ancêtres les Gaulois –, Congo), Modération : Elizabeth Tchoungui

17h-18h : Le digital en Afrique, les 5 sauts numériques

Le constat est sans appel. Sur fond de forte progression de la téléphonie mobile, dudéploiement progressif du haut débit et de l’émergence d’une multitude de startups, l’Afrique innove à grande vitesse avec des usages inédits des TIC et des solutions au quotidien totalement révolutionnaires souvent en avance sur le reste du monde. Ces cinq sauts originaux, aussi appelés « leapfrogs », ont touché tous les pans de l’économie africaine : les télécoms, les services financiers mobiles, l’e-commerce, l’e-gouvernement et l’économie des plateformes collaboratives. Le digital en Afrique serait–t-il le lieu du grand saut technologique et de la réponse aux défis de l’heure ? Avec : Jean-Michel Huet, associé chez BearingPoint, Les cahiers du CIAN, éditions Michel Lafon, Etienne Giros, Président Délégué du CIAN, Eric Adja, Directeur Adjoint de la Francophonie Numérique de l’OIF, Maguette Mbow, Entrepreneur et Enseignant en innovation et transformation digitales

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