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Licka choops

PEU COMMUNE

février 1, 2014 4:20 Publié par
Je suis peu commune. Les engagements me font devenir maboule. Oui, c’est vrai ! Je suis peu commune. Je souffre d’indécision chronique. C’est fou mais plus rien ne me touche. Figure-toi que je ne suis pas parvenue à laisser couler une seule larme. Pourtant, j’avais mal. J’ai toujours mal d’ailleurs car ton SMS m’a fait un choc. « Je préfère qu’on arrête. Je t’aime, mais les relations libres, ce n’est pas mon truc »  Je suis peu commune. Sinon comment une fille normale aurait pu demander à son homme « une relation libre ». Mais je te l’ai dit, les engagements me font peur. Et tu sais comment je suis. Je ne sais plus faire la différence entre la tristesse et la joie. Plus rien ne me touche. J’aurais bien pu courir vers toi et te supplier de me reprendre. Mais la rupture reviendra toute seule. Je suis peu commune. Différente de toi. Je ne fume pas, je ne me soule pas, je n’ai ni le style, ni la carrure d’une bimbo. Et le plus grave à dire, c’est que je serre encore les jambes. Tu dis m’aimer comme je suis. Tu dis pouvoir attendre que je sois prête. Mais combien de temps avant que tu te lasses? Combien de temps avant de te rendre compte que la petite fille sage que je suis ne sera jamais « une fille comme les autres » Tu sais avant toi, l’autre disait qu’il attendrait. Bah! il a attendu à sa manière. J’étais la fille la plus cocue  de la cité. Et je lui pardonnais à chaque fois. Je me disais que c’était de ma faute. Je suis peu commune. Je le suis car j’ai l’habitude. Alors par relation libre, tu n’aurais pas dû voir une foutaise de ma part. Ni une raison pour moi d’aller flirter ailleurs. C’était juste, une couverture. Pour ne pas avoir à souffrir encore le jour où tu en aurais eu mal d’attendre. Tu dois me prendre pour une folle? Oui j’avoue que je commence à péter un câble. Quoi qu’il en soit, aujourd’hui tu fermes le livre de notre amour. Tu emportes avec toi le peu de sentiments, le peu de sensations qui me restait. J’aurai voulu te parler avec mon cœur, mais il est brisé. Alors contente toi de ma raison. Du moins, ce qu’il en reste. Ah ! pardonne moi d’être si peu commune. Ce n’est pas de ma faute, plus rien ne me touche. Ressens-tu la détresse de mon être? Non, ne prends pas pitié pour moi. Si tu veux m’aider, ne me déteste pas de t’avoir fait mal mon amour. Le désordre dans ma tête me rend folle. Je suis peu commune.
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Cet article a été écrit par Licka choops

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Comments (2)

  • Marshall Kissy
    Marshall K. 2 février 2014 à 17 h 35 min

    c’est toujours une question essentielle… plaire aux autres ou plaire à soi même ! toi, tu as choisi de rester toi !

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  • M.C AGNINI
    M.C AGNINI 2 février 2014 à 21 h 08 min

    Aimer c’est prendre un risque, celui d’avoir mal, de souffrir. Est-ce que ça vaut le coup de prendre ce risque ? là est toute la question.
    Merci Licka pour ce moment d’introspection

     Reply

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