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HOPE

CHER Z

novembre 23, 2014 8:19 Publié par

Cher Z,

Aujourd’hui encore, vous étiez dans mon rêve. Non ! Ce n’était rien de bien grave, rien de bien chaud. Je suis heureuse que cette relation que nous entretenions ait été au-delà de la chair. C’était exquis, innocent, simple, doux, léger, beau, mignon…

Voilà tout ! J’ai juste rêvé que vous m’aimiez tendrement et que vous me serriez contre vous en me chuchotant votre joie de m’avoir dans votre vie. J’ai rêvé que j’étais votre première dame, votre tendre amie.

J’ai rêvé des mille et une approches que vous essayiez d’élaborer pour vous rapprocher de moi tant vous étiez désarmé par mon calme et par ma beauté.

C’est le cœur meurtri que je me suis levée pour constater que ce n’était qu’un rêve, Prémonitoire ? Je ne le sais pas. Mais qui me réconforte et m’encourage à vous attendre. A attendre le jour de notre amour.

Ah si seulement les choses pouvaient être simplifiées ! H aime Z et Z aime H, au premier regard, déclic et clic ! Couple formé. Ils vécurent heureux jusqu’à la fin de temps. Fin

Je rêve de mille et une façons de vous capturer dans mes filets. Je rêve de longues discussions passionnées au sujet de nos nombreux points communs.

Je rêve de longues balades dans des lieux calmes et enchanteurs.

Oui Z, je rêve du jour où tu me demanderas en larme d’être ta femme. Où tu me supplieras de te donner un enfant.

Tu sais j’aime tout chez toi. Ton allure négligée, tes ongles longs et sales desquels je rêve de m’occuper avec soin. Je rêve de te polir et de faire ressortir ta beauté si rare que seul une connaisseuse comme moi saurait apprécier. Mes amies me moqueraient si je leur disais que je t’aime. Mais à dire vrai je m’en fiche. Tu découvriras bientôt que je suis très peu influencée par ce que les gens peuvent penser de moi.

J’aime tes 10ans de plus que moi, et ton esprit qui reste celui d’un ado…

J’aime tes chaussures sales et tes jeans usés…

J’aime ton sourire jaune…

J’aime ton afro…

J’aime le son de ta voix… J’aime tes doigts, j’aime ton piano…

Ce n’est pas ton physique que j’aime, c’est toi, ton âme, ce que tu es. J’ai lu entre chaque intro avant chacun de tes morceaux, les caractéristiques de ton personnage et ça m’a plu.

J’ai bien réfléchi et je suis décidée à t’attendre…

Je viendrais t’écouter chanter chaque soir au Cavalry Bar jusqu’à ce que tu me remarques enfin. Et je prierai pour que tu sois délivré de cet esprit qui t’habite et te pousse à n’aimer… que les hommes.

H.

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Cet article a été écrit par HOPE

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Comments (3)

  • Mireille Silue 23 novembre 2014 à 19 h 10 min

    Ah H ! S’il n’aime que les hommes j’ai bien peur que tu perdes ton temps, mais ne dit-on pas que l’amour est patient? Je note qu’on est passe du vouvoiement au tutoiement en meme temps que du reve a la realite. Est-ce du a quelque chose de particulier? A part ca, c’est une histoire qui se laisse facilement lire meme si j’aurais aime avoir un petit suspense ou la petite flamme du texte avant le point final

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  • Heidi 28 novembre 2014 à 22 h 00 min

    C est mignon tout plein! Ça fait rêvasser 🙂

     Reply
  • Farapie
    Farapie 29 novembre 2014 à 14 h 49 min

    Joli texte. Belle déclaration.

     Reply

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